Motion de renvoi rapport CR219-16 déménagement du siége de la région à Saint-Ouen

Publié le par François DAMERVAL

Madame la Présidente,

 

vous nous demandez aujourd'hui de nous positionner sur un dossier où vous nous avez fourni le minimun légal. Ce minimun ne devrait permettre à aucun d'entre nous de pouvoir voter en faveur d'un tel rapport tant le contenu ouvre plus de questions qu'il n'apporte de réponses.

 

Il manque clairement un rétroplanning sur les mouvements au sein de l'institution. Un tel rétroplanning qui intégre logiquement les engagements actuels, tels les baux et les frais de résiliation ;

Il intégre les aménagements avec les phases de concertation, les phases d'appel d'offre et les phases de test;

Il stipule les transferts de service et le modèle de continuité de service (notamment la DSI);

Il indique les phases transitoires pour les agents entre l'arrivée des services dédiés (cantine) et des services publics dans la ZAC (ligne 14) ;

Il précise la stratégie financière des actifs devenus inutiles.

 

Mais de cela rien dans votre rapport et je peux en comprendre la raison. En effet, cela vous obligerait à définir un périmètre pour le déménagement inexistant dans votre rapport. Il vous obligerait à vous positionner sur les organismes associés. De facto, vous ne pourriez plus mélanger les coûts de location de l'existant entre eux, et là les économies promises se mettraient ainsi à fondre comme neige au soleil.

 

Votre rapport évite surtout de traiter la question fondamentale du déménagement, à savoir celui des agents !!!

 

Le déménagement télescope la réorganisation des services. Vous n'avez toujours pas proposé de stratégie de GPEC, les évolutions de carrière n'existent pas. Vos propositions couvrent les open-space à Saint Ouen et l'écrémage des services et nous sommes complètement revenus quelques mois en arrière sur la mise en place du plan de départ volontaire.

 

La vice-présidente est incapable de présenter un organigramme des services à jour et la composition des cabinets aux élus.

 

Dernier point de surcroît, il se base sur un calendrier putatif électoral en 2021 et 2022 pour les options d'achat qui ne manqueront pas d'impacter l'avenir de la prochaine assemblée sur un court trop terme obérant ainsi les marges de manœuvre de la prochaine mandature.

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